




















Le 6 juin 2025, je rejoins ID-ILE Festival à Avignon pour une journée de reportage photographique. Accrédité par la fondatrice du festival, je découvre pour la première fois les contraintes et le rythme d’une véritable accréditation photo en festival. Mon objectif est de raconter la journée dans son ensemble : les artistes sur scène, bien sûr, mais également le public, l’ambiance et tout ce qui se déroule autour des concerts. Cette première expérience me permet d’aborder un nouvel exercice photographique, où il faut observer, anticiper et travailler rapidement. Elle rejoint mes projets consacrés à la culture, aux événements et aux expériences.


Ce qui me marque immédiatement à ID-ILE, c’est l’enchaînement. Les concerts se succèdent, les artistes arrivent et repartent, le public évolue au fil de la journée et les conditions de lumière changent constamment. En tant que photographe accrédité, il faut comprendre rapidement où se placer, anticiper un geste ou une lumière et construire ses images dans un temps limité. Derrière cette succession de concerts, je découvre également une organisation extrêmement précise : chaque étape est préparée et rien n’est laissé au hasard.
Au cours de la journée, je photographie La Femme, Emma Peters, Oxmo Puccino et NTO. Quatre univers et autant de manières différentes d’occuper une scène, que j’essaie de retranscrire sans chercher à uniformiser les images. Cette façon de travailler dans l’instant rejoint mon approche photographique : observer ce qui se déroule devant moi et chercher une image capable d’en conserver l’atmosphère.









Le concert d’Emma Peters occupe une place particulière dans cette série. Après l’avoir photographiée sur scène, l’occasion se présente de réaliser quelques portraits à sa sortie. Rien n’était prévu. Quelques minutes seulement pour passer de la photographie de concert à un échange beaucoup plus direct avec l’artiste. Une situation forcément stressante pour une première accréditation, mais aussi l’un des moments les plus marquants de la journée.
Dans un environnement végétal à proximité du festival, je réalise rapidement une courte série de portraits. Pas de production lourde ni de mise en scène préparée : il faut observer la lumière disponible, trouver le cadre et déclencher. Cette rencontre apporte une autre dimension au reportage. Après l’énergie et la lumière de la scène, ces quelques images offrent un moment plus calme et rapproché.





Photographier un festival ne se limite pas aux artistes. Entre deux concerts, je tourne également mon objectif vers le public et l’atmosphère générale d’ID-ILE. Ces images permettent de replacer les performances dans leur environnement et de raconter une expérience plus complète : les spectateurs, les échanges, les mouvements de foule, les détails et les différents moments qui rythment la journée.
Cette première accréditation m’a surtout appris à construire un reportage dans un environnement où tout va vite. Passer d’une scène à une autre, changer de lumière, photographier un artiste puis revenir vers le public : l’ensemble demande une attention permanente tout en laissant une place à l’imprévu. Je partage également dans mon Journal des séries et récits photographiques autour des rencontres, des lieux et des expériences qui nourrissent mon travail.






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ID-ILE est un festival organisé à Avignon mêlant programmation musicale et expérience en plein air. L’édition 2025 s’est déroulée les 6 et 7 juin sur l’île de la Barthelasse.
J’ai été accrédité comme photographe par la fondatrice d’ID-ILE Festival pour la journée du vendredi 6 juin 2025. Il s’agissait de ma première véritable accréditation photographique en festival.
J’ai photographié quatre artistes au cours de la journée : La Femme, Emma Peters, Oxmo Puccino et NTO. Le reportage comprend également des photographies du public et de l’ambiance générale du festival.
La séance n’était pas prévue. Après avoir photographié Emma Peters sur scène, j’ai eu l’occasion de réaliser quelques portraits à sa sortie. Il a fallu trouver rapidement un cadre et une lumière adaptés pour réaliser une courte série dans un contexte totalement improvisé.
La photographie de concert demande de travailler rapidement dans des conditions qui évoluent en permanence. Les mouvements des artistes, les éclairages, le rythme des concerts et le temps disponible imposent d’anticiper les images tout en restant attentif aux moments imprévus.
Les artistes ne racontent qu’une partie de l’événement. Photographier le public, les interactions et l’atmosphère permet de construire un reportage plus complet et de restituer l’expérience du festival au-delà des performances sur scène.
Oui. Je réalise des reportages autour de la musique, de la culture et de l’événementiel avec une approche à la fois documentaire et éditoriale. Vous pouvez découvrir d’autres séries dans mes Projets, en apprendre davantage sur mon approche ou me contacter pour échanger autour d’un projet.