


























































Le 19 octobre 2026, je réalise un reportage photographique pour A/P Room, galerie de design de collection basée à Dubaï, à l’occasion de sa première participation à Design Miami.Paris. Dans un espace de 30 m² installé au sein de l’Hôtel de Maisons, la galerie présente une sélection associant design historique brésilien et créations contemporaines, notamment celles de Rogan Gregory et Zein Daouk.
De 9h30 à 15h30, je travaille directement avec Christelle Bassila, fondatrice d’A/P Room, et Lygie Duvivier pour documenter l’ensemble du stand, photographier les œuvres et construire des compositions éditoriales. L’objectif est de constituer une banque d’images destinée aux réseaux sociaux, à la presse internationale et à la présentation des œuvres auprès des collectionneurs.
Environ 100 photographies retouchées sont livrées sous 48 heures. Ce projet s’inscrit dans mon travail de photographie d’architecture, d’intérieurs et de design, avec une attention particulière portée à la lumière, aux formes et aux matières.



Pour sa première participation à Design Miami.Paris 2026, A/P Room investit la Salle 11 de l’Hôtel de Maisons, au 51 rue de l’Université. Fondée à Dubaï, la galerie développe une approche du design de collection fondée sur le dialogue entre différentes époques, cultures et pratiques artistiques. Sa présentation parisienne associe notamment des pièces historiques du modernisme brésilien à des créations contemporaines aux formes organiques.
Au sein d’un stand de 30 m², les œuvres ne sont pas présentées comme des objets indépendants. Mobilier, sculptures, luminaires et céramiques composent un ensemble cohérent dans lequel chaque création entre en relation avec les autres. La scénographie propose ainsi une lecture du design qui dépasse la fonction de chaque pièce pour s’intéresser aux formes, aux matières et aux correspondances entre les œuvres.
Mon rôle consiste à traduire cette intention en photographies. Il faut montrer l’espace dans son ensemble, mais également donner à chaque création suffisamment de place pour en révéler le caractère. Cette approche rejoint mon reportage réalisé pour Objects With Narratives au PAD Paris, où la relation entre les œuvres et leur scénographie constituait également un élément essentiel du travail photographique.



La sélection d’A/P Room associe notamment le mobilier brésilien de Joaquim Tenreiro, Jorge Zalszupin et d’autres figures du design historique aux créations contemporaines de Rogan Gregory et Zein Daouk. Cette rencontre est au cœur de mon approche photographique. Je ne cherche pas uniquement à produire une photographie isolée de chaque objet. Je construis également des cadrages dans lesquels plusieurs œuvres se répondent. Une ligne, un volume, une couleur ou une texture peuvent établir un lien visuel entre deux créations pourtant issues d’univers très différents. Le positionnement de chaque œuvre dans l’espace influence directement les compositions. En me déplaçant autour du stand, je cherche à comprendre comment les pièces ont été associées et quelles perspectives permettent de restituer les choix de la galerie. Cette recherche fait écho à mon reportage consacré à Aurélien Serre au PAD Paris, où les associations entre mobilier, objets et formes sculpturales participaient également à la lecture d’une collection.
Parmi les œuvres présentées, celles de Rogan Gregory retiennent particulièrement mon attention. L’artiste développe des créations aux silhouettes organiques, situées à la frontière entre sculpture, objet de design et luminaire. Son lustre recouvert de fourrure constitue l’une des pièces les plus marquantes du stand. La matière, le volume et la manière dont la lumière traverse l’ensemble créent une présence inhabituelle dans l’espace. La perception de l’œuvre évolue selon le point de vue, la distance et l’éclairage. Photographier ce type de création demande de travailler à plusieurs échelles. Une vue plus large permet de comprendre la place du luminaire dans l’espace imaginé par A/P Room. Les cadrages rapprochés révèlent ensuite les textures, les détails et les variations de lumière. Je cherche à conserver la forme générale des pièces tout en donnant de l’importance aux éléments qui les rendent singulières. La lumière ne sert donc pas simplement à rendre l’objet visible : elle participe directement à la compréhension de son volume et de sa matière. Cette relation entre art sculptural et photographie constitue également un axe de mon travail pour Modern Shapes Gallery au PAD Paris, où les volumes, les surfaces et la présence physique des œuvres occupent une place centrale.
Le travail de Zein Daouk apporte une autre dimension à la présentation. L’artiste développe des objets sculpturaux et des créations inspirées du monde végétal, notamment de l’univers des champignons. Ses pièces associent des formes organiques à un travail précis sur les textures et les finitions. Dans mes photographies, je cherche à restituer cette relation entre la forme et la matière. Les surfaces texturées, les reliefs, les céramiques et les détails des objets prennent une importance particulière. Un cadrage rapproché permet parfois de montrer des qualités qui seraient moins perceptibles dans une vue d’ensemble. Pour autant, ces détails ne doivent pas être déconnectés de la création dont ils sont issus. J’alterne donc les images plus descriptives et les compositions resserrées pour offrir plusieurs lectures des œuvres. Cette attention portée à la matière rejoint mon reportage consacré à Maison Intègre au PAD Paris, dans lequel le bronze, ses reliefs et ses finitions constituaient des éléments essentiels de la narration photographique.









J’arrive sur place à 9h30. Le stand est installé, mais certains ajustements sont encore en cours. Je commence donc par photographier les éléments déjà prêts et j’organise progressivement mon travail en fonction des espaces disponibles.
La principale difficulté de cette mission tient à la gestion du temps. En six heures, je dois comprendre la sélection artistique, observer les relations entre les œuvres, construire des compositions générales et photographier les créations individuellement. Il faut également tenir compte des passages autour du stand et des derniers ajustements de la scénographie.
Dans un espace de 30 m², les perspectives demandent une attention particulière. Une photographie trop large peut déformer les proportions du mobilier, tandis qu’un cadrage trop serré risque de faire disparaître les relations entre les œuvres. Je cherche donc à conserver une lecture juste des volumes, tout en variant les angles pour créer une série suffisamment riche.
Je réalise seul l’ensemble de la production. Cette organisation me permet de travailler librement autour des œuvres, mais impose également de hiérarchiser les prises de vue pour respecter les besoins de communication de la galerie.
Cette manière d’aborder un espace de design est également présente dans mes reportages pour Pradier-Jeauneau et Romain Morandi au PAD Paris, deux projets où la photographie doit mettre en valeur à la fois les pièces et leur installation.









Pour ce reportage, je privilégie une approche construite autour du flash et du trépied. Cette combinaison me permet de contrôler les cadrages et la direction de la lumière, particulièrement importante pour restituer les volumes et les textures des créations présentées.
Photographier des œuvres d’art nécessite de réfléchir à la façon dont la lumière interagit avec chaque matière. Une surface brillante, une céramique texturée ou un luminaire composé de fibres naturelles ne réagissent pas de la même manière. La position de l’éclairage influence les reliefs, les reflets et la perception générale des objets.
Je prends donc le temps d’étudier les pièces avant de définir leur mise en lumière. Certaines compositions utilisent le flash pour détacher les volumes et révéler des détails. Pour les luminaires, je cherche également à conserver leur propre présence lumineuse, essentielle à la lecture de l’œuvre.
L’objectif n’est pas de transformer artificiellement le travail des artistes, mais de proposer une interprétation photographique fidèle à leurs créations. Cette démarche se retrouve dans mon reportage consacré à la matériauthèque de Maison Borio, où la lumière et le cadrage permettent également de révéler les caractéristiques propres à différentes matières.









La commande d’A/P Room dépasse la simple documentation d’un stand. Les photographies doivent pouvoir accompagner plusieurs usages : présentation des œuvres aux collectionneurs, publications sur Instagram, communication institutionnelle et diffusion dans la presse spécialisée.
Cette diversité influence mes choix dès la prise de vue. Les photographies générales permettent de comprendre la présentation imaginée par la galerie. Les images individuelles rendent les œuvres plus lisibles. Les détails apportent une dimension éditoriale et peuvent être utilisés pour des publications centrées sur les matières, les formes ou les artistes.
Je réalise également un portrait de Christelle Bassila, fondatrice d’A/P Room, pour associer un visage à la démarche curatoriale de la galerie.
La série doit conserver une cohérence esthétique tout en restant suffisamment variée pour répondre à des supports différents. C’est cette complémentarité qui transforme un reportage photographique en véritable banque d’images exploitable dans le temps.





À l’issue de la journée, je réalise le tri, la sélection et la retouche des photographies. Environ 100 images finales sont livrées à A/P Room dans un délai de 48 heures.
Cette réactivité est particulièrement importante dans le cadre d’un salon international. Les galeries doivent pouvoir communiquer pendant l’événement, présenter rapidement leurs œuvres et disposer de photographies de qualité pour répondre aux sollicitations des médias.
La livraison comprend des vues générales du stand, des photographies individuelles des œuvres, des détails de matières, des compositions éditoriales et un portrait de Christelle Bassila.
Cette méthode me permet de proposer un reportage complet, de la compréhension initiale du projet jusqu’à la livraison des images. Elle s’inscrit dans ma pratique de photographe pour les marques, galeries et maisons de design, où chaque production est pensée selon les besoins de communication du client.












À la suite de Design Miami.Paris, la présentation d’A/P Room bénéficie d’une couverture dans plusieurs médias internationaux consacrés au design, à l’art et à la culture. Les photographies réalisées pendant le reportage participent à cette diffusion éditoriale, notamment dans Marie Claire Maison Arabia, This Is Yung MEA, KHAMSA et ELLE Arabia.
La présentation est également évoquée dans The Art Newspaper, qui revient sur le dialogue entre le mobilier brésilien de Joaquim Tenreiro et les créations sculpturales de Rogan Gregory. Ces publications prolongent la visibilité de la galerie auprès des collectionneurs et des amateurs de design au-delà du salon parisien.
Cette diffusion souligne l’importance d’une photographie éditoriale capable de répondre simultanément aux besoins des galeries, des réseaux sociaux et de la presse spécialisée. Une image doit mettre en valeur les œuvres avec précision tout en conservant une identité visuelle suffisamment forte pour accompagner un article ou une publication internationale.


Cette collaboration avec A/P Room résume ce que je recherche dans la photographie de design : comprendre les œuvres, leur environnement et les intentions de ceux qui les présentent avant de chercher à les mettre en image.
À Design Miami.Paris, les matières, les formes et les associations entre créations historiques et contemporaines constituent les éléments centraux du reportage. Mon travail consiste à traduire cette richesse en photographies capables de fonctionner aussi bien individuellement qu’au sein d’une série éditoriale.
Je développe cette approche auprès des galeries d’art, designers, architectes d’intérieur et maisons souhaitant documenter leurs collections, expositions et scénographies. Elle prolonge également ma démarche artistique personnelle, que je présente à travers mon parcours de photographe et une sélection de tirages photographiques d’art.
Pour découvrir d’autres commandes, vous pouvez parcourir l’ensemble de mes projets. Si vous recherchez un photographe pour une galerie, une exposition, un salon ou une collection de design, vous pouvez également me contacter pour échanger autour de votre projet.








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Design Miami.Paris est un salon international consacré au design de collection. Il rassemble des galeries spécialisées dans le mobilier historique, les créations contemporaines, les objets sculpturaux et les arts décoratifs. L’édition 2026 s’est déroulée à l’Hôtel de Maisons, dans le 7e arrondissement de Paris.
A/P Room est une galerie de design de collection basée à Dubaï, fondée par Christelle Bassila. Sa démarche consiste notamment à faire dialoguer des créations historiques et contemporaines issues de différentes cultures et traditions artistiques.
Le reportage a été réalisé le 19 octobre 2026, de 9h30 à 15h30, en amont de l’ouverture au public de Design Miami.Paris. Cette journée a permis de photographier la scénographie, les œuvres et leurs détails.
Le stand était installé dans la Salle 11 de l’Hôtel de Maisons, au 51 rue de l’Université à Paris. Il occupait une superficie de 30 m².
La galerie présentait notamment les créations contemporaines de Rogan Gregory et Zein Daouk, associées à une sélection de design historique brésilien.
L’objectif était de constituer une banque d’images destinée à présenter les œuvres, documenter la scénographie et accompagner la communication d’A/P Room sur les réseaux sociaux, dans la presse et auprès des collectionneurs.
Je commence par étudier les formes, les matières et la place de chaque œuvre dans l’espace. Je travaille ensuite les perspectives, la composition et la lumière afin de produire des photographies fidèles aux créations, tout en recherchant une esthétique éditoriale.
Le flash permet de contrôler la direction de la lumière et de mettre en valeur les volumes, les textures et les reliefs. Son utilisation demande une attention particulière aux reflets et à la restitution des couleurs, notamment pour les objets sculpturaux et les luminaires.
Environ 100 photographies retouchées ont été livrées sous 48 heures. La sélection comprend des vues générales du stand, des photographies individuelles des œuvres, des détails de matières, des compositions éditoriales et un portrait de Christelle Bassila.
Des photographies réalisées pour A/P Room ont été reprises dans plusieurs publications internationales consacrées au design et à l’art de vivre, notamment Marie Claire Maison Arabia, This Is Yung MEA, Khamsa et ELLE Arabia.
Oui. J’accompagne les galeries d’art, designers, architectes d’intérieur et maisons dans la photographie de leurs œuvres, collections, expositions et scénographies. Vous pouvez découvrir mes projets d’architecture et de design ou me contacter pour organiser un reportage.