Rugby Club de Suresnes : Quand la photographie raconte le mouvement
Article publié le 16 Mai, 2025

Temps de lecture : 3 minutes

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Introduction

Début avril, j’ai eu le plaisir de photographier les joueurs du Rugby Club de Suresnes, dans l’écrin vibrant du stade Jean Moulin. Ce n’était pas une simple commande, mais un terrain d’exploration : capter la puissance d’un sport collectif, saisir l’énergie brute et la complicité d’une équipe au crépuscule. Cette séance m’a offert l’opportunité de repousser les limites de la photographie de sport, avec une approche singulière que je développe dans l’ensemble de mon travail de photographe.

Une vidéo, 140 000 vues et un dialogue avec le public

À peine les premières images publiées sur TikTok, vous étiez des milliers à réagir. Plus de 140 000 vues, des dizaines de commentaires… et une question récurrente : « Où sont les photos nettes ? ». Cette interaction directe m’a conforté dans une intuition : aujourd’hui, le public est prêt à recevoir des images qui racontent autrement. Des images qui provoquent, qui suggèrent, qui laissent place à l’émotion plutôt qu’au factuel. C’est exactement ce que j’essaie de transmettre dans mes séances photo, qu’elles soient sportives, personnelles ou événementielles.

@jeanbaptistenore

Mon premier shoot rugby… spoiler : j’étais pas prêt. J’ai tenté un truc. Tu valides le flou artistique ou pas ? #photographe #rugbylife #sportphotography #sportphotography

♬ Futebol – Mahé

Le flou choisi : raconter sans figer

Photographier du sport, c’est souvent chercher la netteté parfaite, le moment figé. J’ai pris le contre-pied. Le flou de mouvement, ici, devient un langage. Il traduit la vitesse, la tension, l’adrénaline. Il incarne aussi cette chose invisible qui relie les joueurs : la force du collectif. Chaque photo floue est une invitation à ressentir, plus qu’à voir. C’est ce genre de réflexion qui me guide dans mon cheminement artistique, tel que je le partage sur ma page À propos.

Des portraits nets, une intensité différente

Face à la demande, j’ai aussi livré une deuxième série : des portraits nets. Loin du tumulte, ces images captent autre chose. Le regard, la concentration, parfois même le doute. La netteté révèle ici l’intime. Ce contraste entre les deux séries m’a permis d’illustrer la dualité du sport : l’explosion extérieure, et le calme intérieur. C’est ce double regard que je cultive dans mon approche de la photographie de reportage, comme lors de mon travail pour la Ville de Suresnes.

Une histoire de transmission visuelle

Ce projet m’a profondément marqué. Parce qu’il lie mes passions : le sport, l’humain, et la narration visuelle. Et parce qu’il montre, encore une fois, que la photographie peut dépasser la simple image. Elle devient trace, témoignage, émotion figée. Si ce type de regard vous parle, je vous invite à découvrir une sélection de mes tirages d’art sur ma boutique en ligne.

Conclusion

Photographier une équipe, c’est plus que capter des gestes techniques. C’est mettre en lumière ce qui les relie. Avec cette série, entre flou assumé et netteté posée, j’ai cherché à donner une âme aux images. Merci au club, aux joueurs, et à vous, spectateurs engagés dans ce dialogue visuel. Pour vos projets, vos idées ou simplement échanger, vous pouvez toujours me contacter ici.

Jean-Baptiste Nore

Photographe, vidéaste et créateur de contenus, je capture l’instant et raconte des histoires authentiques à travers l’image.

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